Liste de cadeaux de Noël pour feignants

A peine remis de la rentrée, désargentés suite à  moult achats nécessaires au changement de saison, nous voilà pourtant confrontés à l’arrivée imminente de la fête préférée des enfants : Noël. Les enfants étant des êtres faciles à contenter, il suffira de récupérer leur catalogue Jouéclub® et d’acheter l’un des nombreux joujoux entourés frénétiquement en rouge (n’importe lequel, on s’en fout, ils l’auront cassé dès le 26 décembre…).

En ce qui concerne les adultes, c’est parfois un peu plus complexe, je vous propose donc un « Guide de survie de Noël ». Votre oncle est mort d’un cancer, vos grands-parents ont succombé (ensemble) à la canicule en 2007, vous n’avez jamais eu de tante, vos cousins vivent en Australie et vous êtes (petit veinard) fils unique ? Parfait ! A vous les économies ! Bon…si vous parents sont divorcés comme les miens, dommage vous aurez deux fois plus de cadeaux à faire…

Si vos parents sont encore ensemble, la règle est simple : éviter à tout prix le cadeau unique.  Certes il a  l’avantage d’être pratique et économique, mais il est impersonnel et non conforme à l’esprit de Noël. Commençons par nos mamans. L’erreur ultime serait de leur offrir un appareil électroménager (à moins bien sûr qu’elles soient passionnées par la cuisine ou le ménage !) ;  nous ne sommes plus dans les années cinquante, elles méritent qu’on s’occupe d’elles, elles nous ont permis de squatter  leur utérus pendant 9 mois, ce n’est pas rien ! C’est le moment de leur offrir ce qu’elles n’osent pas s’offrir habituellement, ce sac qu’elles trouvent très tentant, cette paire de chaussures qui irait à merveille avec le reste de leur garde-robe. Si l’article en question est coûteux, on se cotise ! Elle sera épatée et ravie de cette initiative.

Simple bag, Gérard Darel, 275€

Simple bag, Gérard Darel, 275€

Une autre valeur sûre : lui offrir son parfum habituel, ce n’est pas original mais c’est efficace. Si elle en change souvent, à vous de lui en trouver un nouveau selon sa personnalité ;  pour cela le site osmoz.fr  propose un test rapide qui vous dirigera vers la fragrance adaptée.

Pour les pères, le piège serait de leur offrir le dernier rasoir électrique, le pull de couleur criarde qu’ils ne porteront jamais, la montre ou le stylo dont ils ne savent que faire. Souvent nostalgiques de leurs jeunes années, on peut leur offrir un billet de concert de groupes qu’ils écoutaient ados (si, si, il en existe encore, il n’y a pas que les Rolling Stones) ou une édition originale de leur livre ou BD préférée. Tout ce qui a un rapport avec leur jeunesse les rendra heureux et affables.

Pour les beaux-pères et belles-mères, ils apprécieront sans nul doute leurs confiseries préférées : chocolats et autres pâtes d’amande seront englouties avec joie (de toute façon, ils ne méritent pas mieux). On préférera du thé  pour une belle-mère au régime (no comment). Pour un frère, une chemise blanche est le cadeau idéal puisqu’il en faut au moins une à sa garde-robe, intemporelle, classique, elle va à tout le monde (chez agnès b., c’est mieux mais c’est 135 euros). Pour une soeur qui a tendance à nous piquer nos vêtements, on lui achète un vêtement qu’on pourra, nous, lui piquer ! (Chemisier à double col claudine, Asos, 39,14€, www.asos.fr).

Pour les grands-parents, même si cela semble cliché, un cadre photo dans lequel on aura inséré une jolie photo de toute la famille leur fera un grand plaisir, et elle trouvera naturellement sa place sur la cheminée (si cheminée il y a) (environ 15€ chez Maisons du Monde).

Pour un adolescent, il faut partir du principe que quoique l’on choisisse, il y a peu de chance que cela lui plaise. La meilleure option reste la carte cadeau de son enseigne préférée. Il pourra ainsi choisir lui-même ce qui lui fera envie (Carte cadeau H&M, de 5€ à 500€).

Pour ceux qui fêtent Noël entre amis, le site www.touslescadeaux.com leur permettra de faire des heureux sans se ruiner (Distributeur de boules de chewing-gum, 9,90€, Coffret Manucure et Pédicure, 5,99€ ou Stylo rouge à lèvres, 1,99€).

Pour l’amoureux ou l’amoureuse, je ne peux vous donner aucun conseil, après tout, vous le ou la connaissez mieux que moi ! (si vous n’êtes pas inspiré(e),  il faut peut-être penser à la rupture…)

Si vous êtes vraiment sans le sou, n’oubliez pas qu’un livre, même en édition de poche, fait toujours plaisir (et s’il s’agit de quelqu’un qui ne lit pas, eh bien il s’y mettra^^). Quant au  cadeau home-made, il montrera que vous avez passé du temps et de l’amour à son destinataire, on peut tenter de fabriquer une boîte-à-ce-qu’on-veut, un cendrier en terre cuite à nos amis qui fument (ça existe encore les amis qui fument ??). Les boutiques Natures & Découvertes proposent des tas d’idées cadeaux pour Noël, il est toujours bon d’y faire un tour (Encens « Petits goûters d’automne », 3,95€, Coffret Bonsaï grenadier, 29,90€).

Vraiment fauché(e) ou aucune envie d’offrir un cadeau à votre cousine qui n’est vraiment qu’une sale conne ? Vous prenez votre plus belle plume et écrivez « Bon pour un cadeau », vous enfermez ce doux billet dans une enveloppe avec son nom dessus et le tour est joué. Elle pourra toujours attendre son cadeau, mouahaha !

"Bon pour un cadeau" ou comment éviter de faire un achat

"Bon pour un cadeau" ou comment éviter de faire un achat, Bottines Mellow Yellow

Si vous avez oublié le papier cadeau, pas de problème, vous prenez le premier journal qui traîne chez vous (ça marche pas trop avec DirectMatin, mieux avec Le Monde) et hop ! emballé et original en plus.

Avec toutes ces économies faites, vous pouvez enfin penser à…vous ! Vous aussi vous méritez un cadeau de Noël (Bottines Klaudius, Mellow Yellow, 139€, Sac Keren Ann au profit de la Croix rouge, My Suelly, 579€). Merry Chritstmas !

Miss France, Princesse du Peuple

Miss France : une bonne occasion de LOL  entre amis

L’élection de Miss France 2012 se déroulera samedi 3 décembre à Brest et sera diffusée en direct.  Je devrais avoir honte mais j’assume : chaque année je regarde le couronnement de la miss sur TF1.  C’est une occasion unique de se réunir entre amis pour, disons-le sans détour, juger le physique des jeunes femmes sans aucune pitié ! Munis de blocs-notes et stylos ( + pizza et bières, comme pour un match de foot), nous voilà armés pour traquer les mentons prognathes, les faciès chevalins, les culs-bas et autres hanches de baleine avec une joie non dissimulée.  Certes, depuis le départ de la Dame au Chapeau, le concours est à mon sens moins digne d’intérêt. La candeur a fait place a un concours « à l’américaine », avec des miss putassières, et un peu moins gourdes, il me semble. (Ce qui n’empêchera pas de nombreux fous rire).

« Je suis souriante, ponctuelle et généreuse »

Qui sont ces jeunes femmes qui  paradent avec leur écharpe en bandoulière ? Comme chaque année, il y a des candidates en CAP esthétique,  d’autres qui se décrivent comme « souriante, ponctuelle et généreuse », des « passionnées par l’équitation et la danse » dont le but est de « réussir sa vie » ou «  aider les pauvres ». Les membres du jury « prestigieux », composé de Alain Delon, Francis Huster, Linda Hardy ou Lorie ( !?), devront départager les miss représentants 33 régions françaises. Si vous cherchez Miss Paris, il n’y en a plus depuis que le clitoris de Kelly Bochenko (Miss Paris 2009) a été aperçu dans « Entrevue » (qu’elle ait été piégée ou non, peu importe, Miss Paris, c’est fini). Agées de  18 à 24 ans, les miss défileront, maquillées à outrance, dans des tenues régionales ou en maillot de bain et joueront devant le téléspectateur ébahi à être de vraies femmes, sûres d’elles, accomplies.Grande première, cette année les candidates seront déguisées en Lara Croft (une idée d’Endemol qui ne recule devant rien pour faire de l’audimat).

La gagnante aura droit à son quart d’heure de gloire

Les  33 jeunes femmes rêvent, disent-elles, de « représenter la France » pendant une longue année. De réaliser un « rêve de petite fille ».  En ces temps où tout le monde rêve avant tout d’être « célèbre », Miss France pourra s’enorgueillir d’avoir eu son quart d’heure de gloire. La gagnante sera la Princesse du pays et goûtera au star-system, jusqu’à ce qu’une autre jeune femme de plus d’1m70 qui ne porte pas de tatouage, n’a pas eu d’enfant et n’a pas posée nue (hum hum) lui succède l’année prochaine.

Du miam miam pour ma poubelle

Un choc des cultures prometteur

Qu’elles se terminent bien ou non, j’aime lire des histoires d’amour. Surtout sur la plage, en août (c’est bien là que je l’ai lu). C’est ce qui m’a porté vers ce roman, « Pas son genre », de Philippe Vilain.

Un professeur de philosophie se retrouve affecté à Arras, il n’est pas ravi à l’idée de quitter Paris jusqu’à ce qu’il fasse la connaissance de Jennifer, jolie coiffeuse du salon qu’il fréquente.

Un premier chapitre qui donne envie

Dès le premier chapitre, l’auteur évoque la difficulté du narrateur à faire des choix en amour : il vit des histoires sans jamais s’engager. Les femmes sont un passe-temps. Il les pratique comme d’autres le tennis ou l’équitation. Pour autant, ce n’est pas un Don Juan, il est timide et peu sûr de lui ; en fait elles représentent un remède à l’ennui, à la morosité.

Après ce chapitre qui pose un constat, le lecteur a envie de connaître la suite de l’histoire ; que va donner la rencontre improbable entre ce prof de philo forcément un peu intello et cette coiffeuse forcément un peu ringarde ? On s’attend à un choc des cultures, à rire, à vrai dire on s’attend à tout…sauf à ce qui arrive, c’est-à-dire : rien !

Non seulement il ne se passe rien mais il faut, au fil des pages, survivre au style de l’auteur qui est aussi prétentieux que son héros masculin : des phrases fleuves ponctuées de dialogues invraisemblables ( page 67 –On ne peut jamais discuter sérieusement avec toi, tu finis toujours par tout tourner en dérision ! On dirait que rien ne t’intéresse ! – Tu te trompes, allons !).

L’éloge du néant

Pire, cette histoire n’est même pas ce que l’on croît au départ, c’est-à-dire une histoire d’amour. Sommes-nous condamnés à choisir des partenaires de notre milieu social ? Est-il possible de former un couple avec quelqu’un qui a une autre culture que la nôtre ? L’amour est-il un choix ? Tant de questions auxquelles nous n’aurons aucune réponse. Certes l’auteur tente de nous surprendre en faisant disparaître Jennifer qui, lassée d’un amant incapable d’engagement, changera de vie ; mais les ficelles sont trop grosses et la fin tout simplement insupportable. A savoir une phrase de 55 lignes (si, si, c’est possible !) indigestes qui se termine par « (…) je m’avisai de l’absurdité de notre rapport ». Autrement dit 186 pages pour parvenir à l’éloge du néant.

Philippe Vilain nous propose donc une non-histoire d’amour, un « rapport » entre deux êtres caricaturés au possible : d’un côté l’homme moderne qui n’ose pas s’engager de peur de perdre sa liberté, le Parisien qui éprouve de la pitié pour son amante et le reste de la France, de l’autre la gentille coiffeuse du Nord sans ambition qui lit « Voici » et porte des décolletés trop profonds. « Pas son genre » ? Pas le mien non plus…

Du métro et de ses diverses joies (sic)

Vivre en société est un chemin de croix. Nous ne choisissons pas notre famille ni nos collègues et encore moins le reste du monde qui nous entoure : les gens que nous devons côtoyer bien malgré nous partout, la masse agglutinée dans les transports en commun ou les centres commerciaux, les voisins de palier, appelons-les « Les autres ». Dans « Les autres » il y a ceux qui nous amusent, ceux qui nous laissent indifférents mais aussi ceux qui nous agacent (voire nous révoltent). Vous noterez que c’est une catégorie tout à fait subjective. Par exemple certains sont terriblement agacés par les « fraudeurs ». Vous savez ces « méchants jeunes » qui osent vous demander s’ils peuvent passer le tourniquet derrière vous dans le métro. Personnellement ceux-là ne me dérangent pas tant qu’ils sont polis, je me moque qu’ils paient ou non leur ticket. Les mendiants ne m’agacent pas non plus (je dirais que je les plains, c’est tout à fait différent),  j’ai le choix de donner une pièce ou non.  Jusqu’à preuve du contraire on ne se fait pas détruire le faciès pour avoir baissé la tête lorsque ledit mendiant est venu tendre sa main dans notre direction.. Certes lorsque leur odeur corporelle se fait imposante c’est plus gênant, mais on peut toujours lâchement changer de rame…

En revanche il y a une catégorie de gens qui m’agace au plus haut point .Je veux parler de ceux qui sifflent, sifflotent, peu importe le terme. Que fait-il de mal, ce pauvre siffleur ? C’est archi simple : il siffle ! Je ne parle pas du siffleur de stade qui m’est assez étranger puisque je ne les fréquente pas. Je parle bien entendu du siffleur qui, par son sifflement, entend nous faire partager sa supposée joie de vivre. Celui qui, alors que vous êtes en train de lire dans le métro (oui, toujours le métro, c’est le plus grand générateur de stress du pauvre citadin), décide subitement de siffler un « p’tit air » qu’il avait dans la tête. Un air qui bien souvent ne ressemble à rien puisque le siffleur n’est pas du tout mélomane. Le siffleur tente de reproduire une mélodie existante sans jamais y parvenir, d’où son insistance dans le sifflement qui, s’il était furtif, pourrait sembler amusant. On l’aura compris, le siffleur est un être d’un égoïsme forcéné. Une envie de siffler le prend ? C’est parti ! Il y a des gens autour qui aimeraient un peu de calme dans ce monde de brutes ? Plein de suffisance, enfermé dans son « monde intérieur », le siffleur siffle en toutes circonstances et en toutes saisons. Il veut se faire remarquer, nous jeter sa supposée joie de vivre au visage alors même qu’il n’est pas spécialement joyeux, non, le siffleur n’est qu’un enfant gâté qui veut faire « son intéressant »

Magnifique canard siffleur dans son environnement

Magnifique canard siffleur dans son environnement

Faites le test autour de vous : en règle générale le siffleur ne se rend même pas compte qu’il siffle et encore moins qu’il dérange autrui. Lorsqu’on le lui fait remarquer, il niera dans un premier temps « Non…ah bon… » puis, une fois l’aveu passé, il dira « Et alors ? Je suis content moi aujourd’hui ! ». Ravie que tu sois content ami siffleur. Mais tu te mens à toi-même : tu n’es pas content aujourd’hui, tu te prends pour un oiseau parce que c’est une sale manie, voilà tout. Quand moi je suis contente je me tais. Ou je souris béatement. En silence.  Si siffler était vraiment un moyen de communiquer sa joie, cela voudrait-il dire que moi aussi je doive me mettre à siffler pour répondre à mon ami siffleur ? Pour lui faire entendre, dans tous les sens du terme, que je l’aie « compris » ? Si je sifflais en même temps que toi, cher siffleur, comprendrais-tu enfin à quel point c’est agaçant ? ( A méditer…).

Lorsqu’on tape le verbe « siffler » dans un moteur de recherche, on tombe sur « Apprenez-moi à siffler ! ». J’en tombe de ma chaise mais je comprends enfin. Il y a des gens qui ne savent pas siffler !  C’est la raison pour laquelle ceux qui savent le faire ressentent ce besoin de parader ! Regardez-moi je suis un génie j’arrive à reproduire avec ma bouche la mélodie de « Over the rainbow » ! Pff. Ami siffleur, sache que tu n’es pas supérieur aux autres !  Sache que siffler est une sale manie qui en dérange plus d’un. Sache que tu n’es qu’un rustre homme des cavernes. Je te déteste ! (et je ne suis pas la seule et je vais même créer un club anti-siffleurs. Haha !).

Je veux PAS Metz !

Une campagne de pub qu’on ne peut pas ignorer…

Vous avez dû remarquer cette magnifique campagne de pub pour promouvoir la ville de Metz, à vrai dire, on ne peut pas la rater, les affiches sont placardées partout dans le métro. Petite précision, ce n’est pas Metz qu’on veut nous vendre mais « Metz métropole », un vaste programme… Le message est clair, « Je veux Metz ».

La première question que je me suis posée en la voyant est « Qui voudrait aller vivre à Metz ? » puis « C’est une blague ? » et enfin « Combien ont été payés les publicitaires pour tenter de faire passer ce message ? ». Je n’ai pas la réponse à la dernière question mais je suis sûre d’une chose : personne ne veut vivre à Metz, encore moins un Parisien.

Metz…c’est où en fait ?

Si comme beaucoup d’entre nous vous n’avez aucune idée d’où se trouve Metz, laissez-moi vous dire que c’est en Lorraine, à l’Est de la France donc,  tout le monde aura compris que « C’est là où il fait très froid ». Par exemple, pas plus tard que ce matin, il y avait de la brume et la température était de…zéro. Effectivement, il faut savoir que là-bas il pleut 123 jours de plus qu’à Paris et que le brouillard est fréquent (65 jours par an !). Ami dépressif, un conseil : va vivre ailleurs !

Une cuisine de terroir

Bien sûr, il serait odieux de ne pas évoquer les merveilles culinaires messines (eh oui, si tu vas vivre à Metz, tu deviens un messin ou une messine). A toi les quiches lorraines, la soupe au lard et le cochon de lait en gelée, du lourd, du riche, du gras ! En dessert vous reprendrez peut-être un peu de tarte à la mirabelle, une autre spécialité de la région ? Et après on se demande pourquoi il y a de plus en plus d’obèses dans ce pays…

Metz, le nouvel eldorado ?

Metz est une ville en plein développement, voilà le message qu’on veut nous faire passer. Là-bas, on trouvera enfin du travail, chouette ! Le technopôle de la ville est un genre de La défense, spécialisé dans le tertiaire. Il dispose de son propre World Trade Center ! (je précise que ce n’est pas une blague du tout, il s’agit du « World Trade Center Metz-Saarbrücken »). Alors, tenté(e) ?

Une ville comme on n’en fait plus

J’entends des voix s’insurger, Metz est une ville magnifique, ah… ses remparts, ses églises, son marché de Noël, ses illustres personnalités. Verlaine y est né ! (je suis sûre que s’il avait pu choisir, il serait né ailleurs mais passons) ; quant à Rabelais, il y vécut deux ans vers la fin de sa vie (c’est là, paraît-il, qu’il aurait écrit son « Quart Livre », qui ne lui causa que des ennuis, par ailleurs).

Bon, d’accord, il y a le Centre Pompidou et paraît-il  une exposition réussie des designers Ronan et Erwan Bouroullec…Mais le vrai Centre Pompidou plus communément appelé « Beaubourg » est bien…à Paris. Les messins sont de méchants copieurs, entre le World Trade Center et le Centre Pompidou, trop c’est trop !

Une bonne nouvelle tout de même : Metz n’est qu’à 82mn de Paris. Allez, on ira y passer un week-end, juste un week-end, pour voir…

Pour plus d’infos :

www.jeveuxmetz.com