5 petites idées pour se remettre d’un grand chagrin d’amour…

1/ Ecrire

Lorsque la relation est finie, que ce soit de notre fait ou non, un flot d’émotions s’abat sur soi et on ne sait pas quoi en faire. Dans le meilleur des cas, on en parle autour de soi mais l’entourage est rapidement fatigué d’entendre parler de « Machin » en permanence. « Machin et moi on allait aussi dans ce bar », « C’est Machin qui m’avait fait découvrir cette musique », « Machin adorait quand je mettais ce t-shirt » etc Non seulement l’entourage est fatigué par ces références incessantes à Machin mais il ne peut pas comprendre l’état dans lequel se trouve celui qui souffre. Chaque rupture est différente, chaque rupture est personnelle. L’entourage ne sait pas quoi faire, il écoute, il opine, parfois il s’agace. Le confident le plus efficace reste donc la feuille blanche à qui l’on peut tout dire sans tabou. Ce travail d’écriture permettra à l’être qui souffre d’aller mieux pour une raison très simple : il finira par se fatiguer lui-même de ressasser cette histoire d’amour qui n’a pas fonctionnée ! Lorsqu’on écrit, il est vraiment difficile de se mentir à soi-même ; on finira par admettre, à l’écrit, que ça n’a pas marché parce qu’il y a des tas de raisons à cela. On finira par comprendre ses raisons ou en tout cas, les accepter. Ce « carnet de rupture » sera plus tard une bonne occasion de se moquer de soi « Comment j’ai pu me mettre dans un tel état pour ce con de Machin ? Pff »

2/ Pleurer

Pleurer paraît absurde à certains d’entre nous qui s’en empêchent. Ce sont les mêmes qui font semblant que tout va parfaitement bien et nient leur chagrin. Je vous l’accorde, pleurer n’est pas vraiment gratifiant, après nos yeux sont gonflés, quand ce n’est pas tout notre visage qui a doublé de volume sous les flots de larmes. Pourtant pleurer permet d’évacuer la tristesse, le désespoir, la sensation de vide. Et peu importe si l’on doit pleurer beaucoup. Ce n’est pas bien grave, tout le monde le fait et tout le monde comprendra, s’il vous arrive de pleurer en public, que vous vivez un moment douloureux. Dites vous bien que vous n’êtes pas le seul ou la seule. Malheureusement, vivre une rupture arrive au moins une fois dans sa vie (lorsque c’est le cas, on peut s’estimer heureux).

3/ Ecouter de la musique

Quand on est en pleine rupture, le premier réflexe que l’on a est de rester sous sa couette et de s’y cacher le plus longtemps possible. On n’a plus faim, on ne dort plus la nuit, on a mal au coeur en permanence, parfois, on s’étouffe de pleurs dans son oreiller et pire encore, on « oublie » de se laver…Autant dire qu’écouter de la musique, on ne le fait plus non plus, parce qu’on veut rester dans le silence de notre désespoir. Or, la musique peut être d’une aide précieuse. Il ne s’agit surtout pas de ressasser en écoutant ce qu’on écoutait avec « Machin ». Il s’agit d’écouter la musique que nous aimions avant « Machin », celle que nous aimons depuis longtemps, qui nous fait sourire, nous rassure. La musique de notre enfance, par exemple.

4/Sortir de chez soi (même si c’est pour aller en bas acheter une baguette de pain)

La rupture a tendance à nous couper de notre vie sociale. D’une part, on peut avoir peur que notre entourage ait pitié de nous, on ne veut pas passer pour celui (ou celle) qui s’est fait larguer, celui qui vit un échec. Parfois c’est l’inverse : on ne veut pas être pris pour « le méchant » qui a largué « quelqu’un d’exceptionnel ». Si on veut continuer à avoir une vie sociale, on explique à notre entourage ce qu’il en est simplement. Soit on refuse d’en parler, soit, au contraire, on leur dit qu’on aura besoin d’eux, de leurs idées pour sortir de cette mauvaise passe. Quoi qu’il en soit, il y a peu de chance de s’en sortir sans son entourage, amis, famille, collègues, toute personne bienveillante à notre égard (et qui sait ?, il y a peut-être un rebound guy (ou girl) dans le lot…).

Non seulement vous êtes en pleine rupture mais vous êtes aussi au chômage et sans le sou ? On se force quand même à sortir de chez soi ne serait-ce qu’une fois par jour, même 5 minutes. Cela nous permet de respirer un air plus frais que celui de notre appartement, de croiser d’autres êtres humains, d’avoir une autre perspective que celle de notre plafond quand on est en boule dans son lit…Idéalement, on choisira un parc parce qu’un peu de vert fait toujours du bien au moral, parce qu’on peut aussi s’y cacher pour pleurer, si on en ressent le besoin. Et puis, un parc, c’est grand, ça permet de voir l’horizon…Si on n’aime vraiment pas les parcs, on se promène dans la rue, au gré de notre humeur, on peut insulter les couples amoureux dans notre tête, on peut haïr qui l’on veut, le temps d’une balade. Etre en colère constitue un bon signe de guérison car cela demande de l’énergie, c’est un premier pas vers la délivrance (on veillera à ne pas rester en colère des mois et des mois, tout de même, pour sa santé mentale).

5/ Prendre soin de soi

Même si se laisser aller est tentant, la rupture est un excellent prétexte à un peu d’égoïsme. Prendre soin de soi, se faire plaisir, tout ce qui peut nous reconnecter avec soi est bon à prendre. Se relaxer dans un bon bain chaud plein de bulles, s’offrir un massage dans un spa, se procurer des produits pour hydrater sa peau, son corps, se toucher (oui, il faut se toucher, partout, autant qu’on le peut !). Passer des heures dans la salle de bain nous permettra un peu de répit et même si le chagrin est coriace,  l’espace d’un moment, on aura pensé à autre chose, on aura pensé à…nous. L’autre est peut-être parti mais l’idée c’est que nous…on est encore là.

Et l’homme créa…le robot au Musée des Arts et Métiers


Toutes les occasions sont bonnes pour retomber en enfance. Nostalgiques, amateurs de science-fiction ou tout simplement curieux, l’exposition « Et l’Homme…créa le robot » est faite pour vous !

Tous les robots sont à l’honneur, à commencer par les automates mais aussi les jouets, les robots de service, industriels ou les drones militaires. Ce fut pour moi l’occasion de revoir les tin-toys, Ces personnages en acier recouverts de peinture que l’on peut actionner avec une clef, véritables jouets de collectionneurs. J’ai découvert des robots chirurgicaux dont la Main Michelangelo, impressionnante de réalisme. Les robots kawaï sont également présentés tels l’humanoïde Nao, à la fois robot de compagnie, partenaire de jeu ou garde-malade ou le robot expressif d’émotions Reeti, capable de faire des présentations, d’animer un espace ou l‘accueil d’une manifestation ou encore d’intervenir, lui aussi, dans le cadre d’apprentissages pédagogiques.

La dernière partie de l’exposition restera la plus fascinante pour les adeptes de science-fiction : on peut y voir l’original du droïde R2 D2 utilisé pour le film L’empire contre-attaque. ou le robot utilisé dans Metropolis de Fritz Lang. En ce qui me concerne, ma préférence ira au robot R-800 que l’on a pu voir dans l’un de mes films préférés, Terminator 2 : le jugement dernier (Quelle trentenaire n’a pas été amoureuse du beau Edward Furlong qui jouera plus tard dans American History x ?)

L’exposition, très complète, permettra à tous, grands et petits, d’explorer le monde des robots avec lequel il va falloir compter…

« Et l’Homme créa… le robot », jusqu’au 3 mars 2013

Musée des Arts et Métiers

60 rue Réaumur, 3ème

Automate "Le gymnaste"

Automate « Le gymnaste »

Space Tin toys

Space Tin toys

Robot "Nao", 2008

Robot « Nao », 2008

Robot "Reeti", 2011

Robot « Reeti », 2011

Droïde R2-D2 original utilisé sur le tournage de l'Empire contre-attaque

Droïde R2-D2 original utilisé sur le tournage de l’Empire contre-attaque

Robot R-800 utilisé sur le tournage de "Terminator 2 : le jugement dernier"(1991)

Robot R-800 utilisé sur le tournage de « Terminator 2 : le jugement dernier »(1991)